jeudi 23 avril 2009

L'éternité perdue


Dégoûtée de l’aspiration au bonheur
Qui en restera là, qu’illusion.
Chacun s’efforce à la mettre en peinture, enfin concrète
Mais n’y arrive jamais, troublé par la tenace réalité :
Dieu n’existe pas, "pour toujours" jamais.
Chacun persiste, force l’hypocrisie jusqu’à la fin
Mais parfois d’autres se réveillent
Tranchés à vif et décapités par l’existence
La vie n’est que méandre




Ecrit le 24 avril 2009 à 20h11 après avoir parlé avec Hélène
« Arrête de philosopher » m’a-t-elle dit
Lui ai-je fait peur ? Parce que c’était incohérent ou parce que j’étais cassante ?